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L’artificialisation empêche le sol de jouer son rôle d’épurateur : VRAI

Les microorganismes (bactéries et champignons microscopiques) présents dans le sol peuvent immobiliser et dégrader les polluants, limitant leur transfert vers les eaux superficielles ou souter­raines. En 2000, le coût de la ­décontamination en Europe était estimé à 59 109 milliards d’euros.

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Artificialisation et érosion des sols n’ont aucun lien : FAUX

En intensifiant le ruissellement au détriment de l’infiltration de l’eau, l’artificialisation empêche le sol de jouer son rôle de régulateur des cours d’eaux. Résultat : crues et inondations, et coulées d’eau boueuse augmentent.

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L’artificialisation diminue la capacité de stockage du carbone dans les sols : VRAI

Les sols sont le second réservoir de carbone (CO2) après les océans. La photosynthèse due à la végétation permet de fixer le CO2 qui est ensuite séquestré dans les sols où il se transformera sur plusieurs millions d’années en charbon, gaz naturel et pétrole. En favorisant certaines pratiques agricoles, on peut ainsi accroître de 0,4 % par an la séquestration du carbone dans les quarante premiers centimètres de profondeur du sol, soit environ 80 % de l’augmentation de la concentration atmosphérique en CO2 sur l’année 2017.

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L’artificialisation diminue : FAUX

Depuis 2016, l’artificialisation repart à la hausse, parallèlement à la reprise du secteur de la construction, selon le rapport du Cerema, intégrant les données 2009-2018. Ainsi, en 2017, l’urbanisation a grignoté 23 907 ha sur les sols naturels et agricoles soit la surface de la ville de Marseille (24 060 ha).

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Zéro artificialisation nette = zéro artificialisation : FAUX

Zéro artificialisation nette résulte d’une sorte de soustraction : on déduit de ce qui est nouvellement artificialisé (artificialisation brute) les surfaces renaturées. Ainsi, toute artificialisation d’espaces naturels agricoles, forestiers doit être compensée par une action de « désartificialisation » (friche, zone d’activité vacante, parking…).

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Tout espace qui n’est pas naturel, agricole ou forestier est artificialisé : VRAI

Un sol artificialisé résulte de l’urbanisation au sens large. Il englobe les zones supportant une activité humaine, sauf les terres agricoles et sylvicoles non bâties ou revêtues. Cela comprend :

  • la construction d’habitations et de bâtiments d’activité (maison, immeuble, ferme pédagogique, entrepôt logistique, etc.)
  • les sols revêtus ou stabilisés à usage d’infrastructures de transport (gare, route, etc.)
  • l’aménagement de sols non construits dans un espace naturel (création d’un corridor vert, d’une zone humide, ouverture d’une mine ou d’une carrière).

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Artificialisation des sols : démêler le vrai du faux

Zéro artificialisation nette, l’artificialisation ronge nos territoires, stop à la bétonisation… L’artificialisation s’invite partout : à la une des journaux, au JT de 20 heures, voire lors de nos repas entre amis. Mais de quoi s’agit-il ? Décryptage.

Tout espace qui n’est pas naturel, agricole ou forestier est artificialisé : vrai ou faux ?

Zéro artificialisation nette = zéro artificialisation : vrai ou faux ?

L’artificialisation diminue : vrai ou faux ?

L’artificialisation diminue la capacité de stockage du carbone dans les sols : vrai ou faux ?

Artificialisation et érosion des sols n’ont aucun lien : vrai ou faux ?

L’artificialisation empêche le sol de jouer son rôle d’épurateur : vrai ou faux ?

L’artificialisation n’a que peu d’impact sur la biodiversité : vrai ou faux ?

L’artificialisation rend plus de services que la biodiversité : vrai ou faux ?

Renaturer une zone artificialisée ne coûte rien : vrai ou faux ?

L’artificialisation des terrains agricoles n’a aucun impact sur le foncier : vrai ou faux ?

POUR ALLER PLUS LOIN : « 4 pour 1000 : la séquestration du carbone dans les sols » sur https://agriculture.gouv.fr/

À lire aussi l’article de Reporterre « « Zéro artificialisation nette » : un objectif gouvernemental contredit par le projet de budget »

Sources: Eglin T., Blanchart E., Berthelin J., de Cara S., Grolleau G., Lavelle P., Richaume-Jolion A., Bardy M., Bispo A. 2010. La Vie cachée des sols, MEEDDM, 20 pp ; France Stratégie ; Enquête Teruti-Lucas ; Fichiers fonciers 2009-2018 ; « Seine-et-Marne, le ciseau de l’artificialisation », Lucas Hoffet, Le Nouvel Économiste ; d’après Pimentel et al. 1997 ; https://auran.org/dossiers/8- questions-pour-decrypter-lobjectif-de-zero-artificialisation-nette ; https://artificialisation.biodiversitetousvivants.fr/.

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Article dans « Lisaison » (France Nature Environnement Île de France)

« Liaison », le magazine de France Nature Environnement Île de France a publié un article sur le projet Val Bréon 2 :

SEINE-ET-MARNE STOP VAL BÉTON

Bien que la réalisation d’une gare RER conditionnant l’extension de l’urbanisation du Val Bréon ne soit pas programmée, la CC du Val Briard persiste à tenter un passage en force et prétend qu’elle pourrait passer outre cette exigence. Le conseil communautaire a approuvé à l’unanimité le 21 juillet « les conclusions du rapport tirant le bilan de la concertation » organisée dans le cadre de l’OAIP de la ZAC Val Bréon 2 lancée en janvier 2019. Nulle trace des interventions critiques qui se sont manifestées au cours des trois ré-unions publiques organisées. FNE Seine-et-Marne demande publication d’un réel bilan de la concertation, et comme elle, le Collectif Stop Val Béton prônant un projet 100 % agricole est désormais égale-ment très activement mobilisé contre ce projet consommateur de terres agricoles. Le scandale de l’achat des terres et l’incohérence du projet avec les récentes déclarations gouvernementales suite à la Convention citoyenne pour le climat ont fait l’objet des flèches du Canard Enchaîné de rentrée dans son article « Les bétonneurs en campagne en Seine-et-Marne ».

Lire le journal « Liaison »

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Article dans le Canard Enchaîné

Un article intitulé « Les bétonneurs en campagne en Seine-et-Marne » est paru dans le dernier numéro du Canard Enchaîné.

Il y est question des contradictions entre les objectifs de « zéro artificialisation des sols » du ministère de l’écologie et la politique des élus de la communauté de commune « Val Briard ».

L’article retrace l’histoire de la ZAC Val Bréon, l’inaction de la SAFER quand à la sauvegarde des terres agricoles et la culbute financière réalisée par la Compagnie Fermière Benjamin et Edmond de Rotschild.

À lire dans le Canard Enchaîné

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Val Bréon: 30 ans pour un projet non durable

Après le Val Bréon 1, voici le Val Bréon 2.

Un projet d’aménagement pensé par la Communauté de communes du Val Briard, qui condamne encore plusieurs hectares de terres agricoles et passe outre les conditions d’urbanisation liée à la création d’une gare RER.

Retour sur trente ans d’artificialisation des terres agricoles, loin des enjeux climatiques, de la relocalisation de la production des biens alimentaires et de l’objectif rappelé par Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique : « diviser par deux le rythme de bétonisation lors de la décennie à venir ».

De Val Bréon 1 à Val Bréon 2 / Lois et actions pour protéger les terres agricoles

1994 : vote du SDRIF

Schéma Directeur de la Région Ile de France. A pour objectif de maîtriser la croissance urbaine et démographique et l’utilisation de l’espace tout en garantissant le rayonnement international de cette région.

A la demande de certains élus du secteur, les zones agricoles et naturelles du futur Val Bréon 1 deviennent urbanisables (= zones pyjama).

2004 – 2005 : Val Bréon 1 sort de terre

180 hectares : une des plus grandes ZA privée en Ile-de-France (253 terrains de football).

2010 : loi « Grenelle 2 »

Favoriser « le développement des modes alternatifs à la route pour le transport de marchandises ».

2013 : le SDRIF 2030 est voté

À la demande de certains élus, dont M. Barbaux, les terres du Val Bréon 2 sont inscrites en pastilles jaunes par le SDRIF 2030 : la zone devient urbanisable à condition qu’une gare RER soit construite.

2014 : loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt (LAAF)

Article 1-I : « La politique en faveur de l’agriculture et de l’alimentation (…) a pour finalités de protéger et de valoriser les terres agricoles.»

16 avril 2016 : la gare RER n’est pas au programme

Le projet de gare RER à Val Bréon n’est retenu ni par la SNCF ni par Île-de-France Mobilités (ex-STIF) qui coordonne les politiques liées à la mobilité à l’échelle de la Région.

13 juin 2018 : 150 hectares achetés au prix fort

La Communauté de communes du Val Briard vote l’achat des 150 hectares du Val Bréon 2 (environ 210 terrains de foot) 17,250 millions d’euros à la Compagnie fermière B et E de Rothschild, soit 15 fois le prix moyen de l’hectare !

30 juillet 2018 : plan Biodiversité

Objectif 1.3 – « Limiter la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers pour atteindre l’objectif de zéro artificialisation nette. »

2018 – 2019 : études, projet et concertation publique vont bon train…

Malgré la condition de la création d’un gare RER au Val Bréon non remplie, la réflexion sur l’aménagement du Val Bréon 2 suit son court.

2019 : naissance du collectif Stop Val béton

Stopper l’artificialisation de Val Bréon 2 et imaginer un projet agricole à 100 %.

2020 : Convention citoyenne pour le climat

Lutter contre l’artificialisation des sols.

21 juillet 2020 : vote à l’unanimité

du bilan de la concertation (non publié) et du budget ZA Val Bréon 2.

27 juillet 2020 : Bérangère Abba nommée secrétaire d’État à la biodiversité

Premier chantier de la députée LREM de Haute-Marne : La lutte contre
l’artificialisation des sols agricoles.

Chronologie des événements